Raymond Laroche, La Lutte contre le cancer et particulièrement contre le cancer utérin (1910)
“ Quand les chiffres mis à notre clisposition nous le permettront, nous ne manquerons pas d’en déduire la curabilité opératoire du cancer en tant pour 100. Nous considérons comme guérisons les absences de récidive constatées après trois ans. Nous sommes obligé de nous en tenir à ce chiffre et non à celui de cinq ans, préconisé par le Congrès de Bruxelles, parce que la plu-part des statistiques l’ont adopté. On nous dira sans doute qu’après cinq ans, à fortiori après trois ans, on voit encore des récidives. Cela est vrai : on en voit même après dix ans et même quinze ans. ”
