Charles Vidal, Quelques superstitions populaires concernant la médecine dans le Castrais (1910)
“ Le client, avec un sourire bon enfant et un regard malicieux, lui explique qu'il doit sa cure à l'heureuse intervention d'un sorcier. Avant de consulter le médecin ou bien même, simultanément, en suivant ses prescriptions, on livre sa santé aux manœuvres d'un individu quelconque, de bonne foi dans quelques cas, escroc bien souvent, qui exploite la crédulité et le besoin de merveilleux des malades. Ceux-ci ont, d'ailleurs, pour excuse que la • maladie, par les craintes qu'elle inspire, affaiblit l'intelligence. En ce qui touche sa maladie, le malade a une mentalité puérile. ”
