Résumé

Charles Vidal Quelques superstitions populaires concernant la médecine dans le Castrais (1910)

Le client, avec un sourire bon enfant et un regard malicieux, lui explique qu'il doit sa cure à l'heureuse intervention d'un sorcier.
Avant de consulter le médecin ou bien même, simultanément, en suivant ses prescriptions, on livre sa santé aux manœuvres d'un individu quelconque, de bonne foi dans quelques cas, escroc bien souvent, qui
exploite la crédulité et le besoin de merveilleux des malades. Ceux-ci ont, d'ailleurs, pour excuse que la • maladie, par les craintes qu'elle inspire, affaiblit l'intelligence. En ce qui touche sa maladie, le malade a une mentalité puérile.
Source : Gallica

Charles Vidal Quelques superstitions populaires concernant la médecine dans le Castrais (1910)

S'il ne les combat pas, mettant en œuvre la tactique excellente qui consiste à faire semblant d'ignorer, ses clients, heureux de pouvoir se donner l'avantage d'être doctes devant un docte, ne se font pas faute de l'initier aux miracles des sorciers et des rebouteurs, aux succès des curés et des sœurs thérapeutes, des pâtres et des soldats thaumaturges.
Source : Gallica

Charles Vidal Quelques superstitions populaires concernant la médecine dans le Castrais (1910)

Le père « en est certain et la somnambule consultée désigna « même l'ascendant. On fit une neuvaine et depuis « jamais plus l'enfant n'eût à supporter le moindre « malaise. Vous pouvez me croire, puisque le père de « l'enfant, c'est moi. »
Dans d'autres cas, les maladies sont transférées d'une personne à une autre de parla toute puissance de certains sorciers. Ces sorciers-là, d'ailleurs, peuvent guérir les maladies en les transférant à un animal.
Voici maintenant un procédé employé par un guérisseur de Castres même. Ce procédé porte le nom de « guérison au secret ».
Source : Gallica

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