N. Laurent, Éloge funèbre prononcé, le 17 septembre 1842… (1842)
“ LE grand nombre de personnes que la douleur commune a rassemblées autour d'une tombe, la tristesse profonde peinte sur le visage de tous ceux qui assistent à cette solennité, la pénible émotion à laquelle se trouve en proie une ville entière, tout annonce aujourd'hui la perte irréparable, et vivement sentie, que la ville de Saint-Nicolas vient de faire: elle a perdu un des enfants qui lui faisaient le plus d'honneur, qu'elle se glorifiait à juste titre d'avoir vu naître dans son sein, et qui a voué sa vie à l'humanité. ”
