Résumé

Albert Granger Coelentérés, échinodermes, protozoaires (1896)

Il est facile ; d'expliquer ce phénomène : l'Éponge théorique présente une enveloppe percée de pores, une cavité intérieure et une ouverture. Les pores sont les pores inhalants par où l'eau pénètre dans la cavité; l'ouverture est l'oscule servant d'issue à l'eau inhalée. Cette disposition élémentaire reste constante ou, en raison de l'accroissement de l'Eponge, se développe en un système de canaux. Ces canaux traversent toute l'épaisseur des parois du corps en rayonnant depuis la cavité générale.
Source : Gallica

Albert Granger Coelentérés, échinodermes, protozoaires (1896)

« Ces plaques, dit Agassiz, s'accroissent au moyen d'une sécrétion calcaire qui s'opère lentement sur leur périphérie, jusqu'à ce que celles qui entourent la bouche aient acquis leur taille définitive et soient entièrement adhérentes entre
elles. Pendant ce temps les plaques supérieures continuent
agrandir et à augmenter en nombre, en sorte que le test de l'animal s'accroît de bas en haut, et de déprimé qu'il était devient de plus en plus globuleux. »
Source : Gallica

Albert Granger Coelentérés, échinodermes, protozoaires (1896)

Toutefois, pour résumer l'ensemble de ces phénomènes, nous ferons remarquer que le mode principal de génération est la reproduction asexuée, c'est-à-dire par division ou par bourgeonnement. On observe aussi chez un grand nombre de ces animaux la reproduction sexuée. « En générale la larve ou le jeune individu diffère toujours de l'individu sexué et successivement on le voit passer par des états
provisoires pendant lesquels il présente certains organes destinés à disparaître; » (Claus.)
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature