Résumé

Gaspar-Joseph Martin Saint-Ange Étude de l'appareil reproducteur dans les cinq classes d'animaux vertébrés… (1854)

Le pénis du mâle entre-t-il dans le cloaque de la femelle? pénètre-t-il au contraire dans le fourreau clitoridien? ou bien s'engage-t-il dans le conduit urétrosexuel? Si l'on a égard au mode d'accouplement des oiseaux et à l'analogie qui existe entre les appareils génitaux, urinaires et rectaux de ceux-ci, comparés à ceux des monotrèmes, nul doute que la simple juxtaposition des parties anales des deux sexes ne puisse suffire à l'accomplissement de l'acte reproducteur.
Source : Gallica

Gaspar-Joseph Martin Saint-Ange Étude de l'appareil reproducteur dans les cinq classes d'animaux vertébrés… (1854)

Il n'y a aucune issue naturelle pour le passage des œufs, et c'est toujours par une déchirure spéciale que s'opère la déhiscence.
Le stroma de l'ovaire est constitué par une trame fibreuse des plus minces, qui fournit à l'ovule un véritable calice.
Chaque produit ovarien se compose, au moment où il se sépare de la glande, d'une sphère vitelline et d'une sphère germinative, toutes deux pourvues d'une membrane spéciale.
Ces productions de l'ovaire tombent dans la cavité abdominale et vont à la rencontre du pavillon de la trompe, qui est fixé à son sommet.
Source : Gallica

Gaspar-Joseph Martin Saint-Ange Étude de l'appareil reproducteur dans les cinq classes d'animaux vertébrés… (1854)

Les glandes ovigènes sont creuses et leur cavité, dans laquelle les œufs se développent et tombent, communique au dehors à l'aide d'un très-petit canal.
Le point de jonction des deux cavités ovariennes constitue un réservoir commun, espèce d'utérus, dans lequel les œufs séjournent et achèvent leur développement.
La déhiscence de l'ovule s'effectue chez la carpe sans qu'il y ait déchirure du péritoine. La capsule ovarienne ou calice, constituée par le stroma de l'ovaire, est la seule partie de la glande ovigène qui se rompe.
Source : Gallica

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