Ornithorhynque

Définition et enjeux

Portrait de Henri Lecomte Henri Lecomte Cours de zoologie (1892)

L'Ornithorhynque est aquatique ; comme ceux de la Loutre, ses pieds sont aplatis et palmés pour lui servir de rames ; il se nourrit de Mollusques et de Vers qu'il cherche dans la vase.
Quant à l'Échidné, il vit sur terre et se nourrit d'insectes qu'il prend avec sa langue allongée et visqueuse. Ses ongles larges et puissants lui servent à fouiller la terre pour se creuser des terriers dans les régions sablonneuses qu'il habite.
L'Ornithorhynque a le bec large comme celui d'un Canard et le corps revêtu d'une fourrure épaisse et souple
Source : Gallica

Adolphe de Chesnel Dictionnaire des merveilles et curiosités de la nature et de l'art… (1853)

ORNITHORHYNQUE. — C'est un animal des plus énigmatiques, qui tient à ta fois du reptile saurien, du canard, du castor et de la tavpe. Il fut décrit pour la première fois, en 1796, par Blumenbach; puis MM. de Blainville, Geoffroy Saint-Hilaire et plusieurs autres naturalistes, en entretinrent aussi le monde savant vers 1836.
L'ornithorhynque paradoxal est placé entre les fouisseurs et les oiseaux aquatiques: c'est un autre anneau zoologique, mais plus singulier encore, formant passage comme la chauve-souris; un mammifère à bec cornu, ovo-vivipare et recouvert de poils.
Source : Gallica

Camille Sabatier de Castres La grande île : suite de "La capricieuse" (1899)

Je crois, dis-je, que nous sommes ici en présence de l'ornithorhynque, animal très rare et encore très peu connu ou plutôt par ouï-dire.
Son organisation ressemble à celle des mammifères on le croit vivipare. David est bienheureux d'avoir eu aflaire à une femelle, car le pied du mâle est pourvu d'un ergot qui sécrète un venin dangereux.
L'ornithorhynque vit de poissons.
On s'en aperçoit à l'odeur qu'il exhale, fit Eugène, pensez-vous que, comme la loutre, on puisse le dresser à la pêche ?
Source : Gallica

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