Zoospermie

Définition et enjeux

Louis Mandl,  Anatomie microscopique. Tome 1 (1838-1857)

“ Ainsi, nous trouvons chez les zoospermes deux caractères essentiels de l'animalité : spontanéité des mouvements et accroissement indépendant de l'organisme, tandis qu'ils diffèrent des autres animaux par leur origine. Ces faits nous engagent à faire des zoospermes une classe particulière d'animaux, dont la vie est limitée à chaque individu, qui ne se reproduit pas, mais qui se luent et qui s'accroit d'une manière bien plus distincte que bien d'autres infusoires. ”
Source : Gallica

Louis Mandl,  Anatomie microscopique. Tome 1 (1838-1857)

“ Dans les derniers temps, on a de nouveau nié l'animalité des zoospermes et on s'est laissé surtout déterminer par des considérations relatives à la génération spontanée. En effet, regarder les éléments mobiles du sperme comme des animalcules, c'est reconnaître implicitement la génération spontanée, autant du moins qu'on serait obligé d'adopter la production des zoospermes par la transformation de certains éléments organiques, puisqu'on ne connaît pas chez les zoospermes ni de sexe, ni la reprod uction par des êtres semblables. ”
Source : Gallica

Auguste Debay,  Les Parfums et les fleurs, par A. Debay (1861)

“ La reproduction s'opère de plusieurs manières parmi les végétaux ; elle est en cela beaucoup plus facile et plus étendue que dans le règne animal, qui ne possède, à proprement parler, qu'un seul mode de propagation, exception faite de la famille des zoophytes, occupant le bas de l'échelle zoologique.
Les plantes se reproduisent non-seulement par graines, mais par caïeux, bourgeons, drageons, par portions de racines, de tiges, de feuilles, etc.
”
Source : Gallica

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