Résumé

Portrait de Louis Gillet Louis Gillet Traité sur les maladies charbonneuses comparées à la maladie de sang chez les animaux domestiques (1854)

J'ai fait l'ouverture d'un très-grand nombre de corps morts à la suite de la fièvre charbonneuse, aussi bien chez les grands animaux domestiques que chez les bêtes à laine ; j'ai souvent trouvé beaucoup de sang coagulé dans les gros vaisseaux, vers le cœur. Bien souvent aussi, j'ai trouvé ce liquide animal dans un état opposé : j'ai remarqué que souvent le sang est
ainsi coagulé quand la mort a été prompte, surtout quand elle a été immédiatement précédée ou suivie de ces transudations séreuses et sanguinolentes que l'on remarque si souvent dans les affections charbonneuses.
Source : Gallica

Portrait de Louis Gillet Louis Gillet Traité sur les maladies charbonneuses comparées à la maladie de sang chez les animaux domestiques (1854)

Aussi, toutes les fois qu'un animal est mort subitement et que le ventre s'est ballonné immédiatement après ; que du sang a coulé par les nazeaux, ou par l'anus, ou par l'urètre, ou par toutes ces parties en même temps, je ne crains pas d'affirmer qu'il y a altération au cœur, et
l'ouverture du corps mort justifie constamment mon assertion.
Source : Gallica

Portrait de Louis Gillet Louis Gillet Traité sur les maladies charbonneuses comparées à la maladie de sang chez les animaux domestiques (1854)

Si, à cette insalubrité des bergeries de la Beauce, on ajoute l'avarie d'une grande partie des aliments dont les animaux sont nourris, avarie qui résulte de la pernicieuse habitude du javelage des grains dans ce pays, on ne sera pas étonné que la Beauce, pays sain sous le rapport de la constitution de son sol et de la bonne qualité des plantes qu'il produit, soit souvent le théâtre où le charbon joue un rôle si désastreux pour les propriétaires de bestiaux.
Source : Gallica

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