Louis Gillet,
Traité sur les maladies charbonneuses comparées à la maladie de sang chez les animaux domestiques
(1854)
“ J'ai fait l'ouverture d'un très-grand nombre de corps morts à la suite de la fièvre charbonneuse, aussi bien chez les grands animaux domestiques que chez les bêtes à laine ; j'ai souvent trouvé beaucoup de sang coagulé dans les gros vaisseaux, vers le cœur. Bien souvent aussi, j'ai trouvé ce liquide animal dans un état opposé : j'ai remarqué que souvent le sang est ainsi coagulé quand la mort a été prompte, surtout quand elle a été immédiatement précédée ou suivie de ces transudations séreuses et sanguinolentes que l'on remarque si souvent dans les affections charbonneuses. ”
