Résumé

Alexis Bompard Traité des maladies des voies digestives et de leurs annexes… (1829)

Les idées deviennent incohérentes, le jugement s'altère ; en même temps, le visage de l'individu qui se livre à cet excès se colore, se bouffit; les veines du cou et des tempes se gonflent ; son goût, son odorat se perdent ; sa soif augmente de plus en plus, et c'est en vain qu'il cherche à l'étancher; il ne savoure plus ce qu'il porte à sa bouche ; ses lèvres sont sèches, il les humecte sans cesse avec sa langue ; bientôt il survient dès vomissemens plus ou moins abondans, que termine généralement un sommeil réparateur.
Source : Gallica

Alexis Bompard Traité des maladies des voies digestives et de leurs annexes… (1829)

Symptômes. Si l'oesophagite n'est pas due à la
présence d'un corps étranger dans l'oesophage, l'instant où elle se déclare est fort difficile à saisir, parce que le malade n'éprouve d'abord qu'un sentiment vague de douleur auquel il ne fait que peu d'attention et ce n'est que lorsque la phlegmasie a déjà fait quelques progrès, qu'il peut déterminer le point de départ de la sensation douloureuse qu'il éprouve et qu'il dit exister tantôt au-dessous du pharynx, tantôt vers le milieu du conduit oesophagien ou près de sa réunion avec l'estomac.
Source : Gallica

Alexis Bompard Traité des maladies des voies digestives et de leurs annexes… (1829)

Il est impossible de fixer la durée de la péritonite chronique, parce que, d'un côté, on ignore l'époque de son invasion, et que, de l'autre, ses progrès sont plus ou moins rapides suivant la constitution de l'individu et une foule d'autres circonstances ; enfin, parce qu'assez fréquemment, au moment où l'on croit le sujet hors de danger, la maladie revêt le caractère aigu et se complique d'arachnoïdite. Dans ce cas, le malade meurt au milieu de convulsions ou dans le coma, et parfois la mort arrive subitement.
Source : Gallica

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