Fontaine Maudhuy, Le préservateur de la maladie du sang des bestiaux… (1870)
“ Il n'y a rien à attendre d'une bête qui tombe de la maladie du sang, dite maladie charbonneuse; tout remède est inutile, car la maladie est inévitablement mortelle. Saigner l'animal, c'est avancer la mort ; faire avaler à l'animal un litre de vin blanc, ou une fiole d'éther, lui mettre dans la bouche un baillon de genet, de houe ou de genièvre, tous les remèdes resteront impuissants ; le moyen le plus salutaire, c'est de séparer le malade des autres et de le mener mourir au loin, hors l'étable et la bergerie, afin d'empêcher la corruption de l'air et par conséquent la contagion. ”
