Fontaine Maudhuy

Élements biographiques

Fontaine Maudhuy Le préservateur de la maladie du sang des bestiaux… (1870)

Il n'y a rien à attendre d'une bête qui tombe de la maladie du sang, dite maladie charbonneuse; tout remède est inutile, car la maladie est inévitablement mortelle.
Saigner l'animal, c'est avancer la mort ; faire avaler à l'animal un litre de vin blanc, ou une fiole d'éther, lui mettre dans la bouche un baillon de genet, de houe ou de genièvre, tous les remèdes resteront impuissants ; le moyen le plus salutaire, c'est de séparer le malade des autres et de le mener mourir au loin, hors l'étable et la bergerie, afin d'empêcher la corruption de l'air et par conséquent la contagion.
Source : Gallica

Fontaine Maudhuy Le préservateur de la maladie du sang des bestiaux… (1870)

Long bâton à étrier qu'on adapte au pied pour marcher dans les sables, dans les landes et dans les marécages.
flanc, il chancelle, trébuche, ouvre la bouche, écume, rend quelquefois du sang par le fondement ; si c'est une vache à lait, plus rien dans ses mamelles; bientôt il tombe à la renverse, tourne sans cesse la tête du côté du cœur, râle et meurt dans le court espace d'une heure, d'une demi-heure et même de quelques instants.
Source : Gallica

Fontaine Maudhuy Le préservateur de la maladie du sang des bestiaux… (1870)

Voici un moyen très simple pour les tenir toujours
en bonne santé et les préserver de la maladie du sang : c'est de leur donner tous les matins, après le premier ou le second repas, une boisson blanchie, composée de 12 à 15 litres d'eau, un litre ou deux de farine d'orge, de recoupe ou de son blanc, une poignée de sel ordinaire pour chaque vache.
Cette dépense sera amplement dédommagée par le lait que les vaches donneront en plus, et l'on verra la vérité du proverbe : « Bien nourrir coûte, mais mal nourrir coûte encore bien davantage. »
Source : Gallica

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