Portrait de Onésime Delafond Onésime Delafond,  Éloge de F.-J.-J. Rigot, professeur à l'École d'Alfort… (1847)

“ Rien que Rigot cultivât l'anatomie avec une passion presque exclusive, il ne négligeait cependant point l'étude de la botanique, de la chirurgie et de la pathologie.
La science lui est redevable d'un Traité de botanique, rédigé avec précision et clarté, où se trouvent succinctement décrits les caractères des plantes destinées à la nourriture des animaux et à la guérison de leurs maladies.
Ainsi que la plupart des grands anatomistes, Rigot possédait l'art du dessin, que devrait cultiver tout homme qui se consacre à l'observation de la nature.
”
Source : Gallica

Portrait de Onésime Delafond Onésime Delafond,  De l'insalubrité et de l'innocuité des viandes de boucherie qui peuvent être vendues à la criée du marché des Prouvaires… (1851)

“ La pâleur, parfois la lividité, la flaccidité des chairs, la facilité de les déchirer par la traction, l'odeur nauséeuse ou légèrement putride qu'elles commencent à répandre sont autant de preuves évidentes et incontestables de l'altération septique de la chair. Or une surveillance constante, active, et une inspection rigoureuse de la viande qui doit être mise en vente, feront toujours découvrir la fraude, qui, nous le répétons, ne pourrait être trop sévèrement punie. ”
Source : Gallica

Portrait de Onésime Delafond Onésime Delafond,  Société nationale et centrale d'agriculture… (1851)

“ C'est qu'en effet, dans les animaux un peu âgés, la chair et surtout le suif sont parvenus au chiffre qu'ils peuvent atteindre pour donner le rendement le plus élevé, tandis que, dans les jeunes animaux perfectionnés, le tissu graisseux se répandant plus généralement sur les muscles extérieurs, et la graisse ayant moins de tendance à s'accumuler autour des rognons et des organes intérieurs, le poids du suif est, en somme, moins fort. ”
Source : Gallica

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