A. Lamey

Élements biographiques

A. Lamey,  Le Chêne-liège, sa culture et son exploitation… (1893)

“ Il a fallu pour cela la puissance de la végétation africaine et l'énergique vitalité des souches de chêne-liège qui, autour du tronc carbonise, faisait repousser de nouveaux et vigoureux rejets, tandis que sur d'autres points germaient de toutes parts des semences enfouies, comme si l'incendie les avait subitement réveillées !
Les indigènes se servent du liège en canons pour en faire des ruches pour leurs abeilles ; ils l'emploient en planches dans leurs habitations en guise de tablettes pour y déposer leurs provisions et les préserver du contact de l'humidité.
”
Source : Gallica

A. Lamey,  Le Chêne-liège, sa culture et son exploitation… (1893)

“ A l'apparition des chaleurs, à mesure que la sécheresse augmente, la vie végétale semble s'éteindre et se retirer, les plantes annuelles qui ont accompli leur évolution meurent peu à peu, la sève s'arrête dans les arbrisseaux et les arbustes, et dès les premiers jours de juillet, le sol de la forêt est couvert d'un tapis d'herbes et de feuilles sèches calcinées par le soleil, que la moindre étincelle enflamme comme une traînée de poudre. ”
Source : Gallica

A. Lamey,  Le Chêne-liège, sa culture et son exploitation… (1893)

“ C'est avec raison que l'on dit que la chèvre est plus dangereuse que le feu : elle détruit tout, même l'espoir ! Elle a été le fléau de la Provence et elle reste encore aujourd'hui celui de l'Algérie.
Le mouton n'est certainement pas sans danger, surtout lorsqu'il est introduit en forêt en nombre disproportionné ; mais bien qu'on l'ait souvent, quoiqu'à tort, placé sur le même pied que la chèvre, ses dégâts sont loin d'être comparables et d'avoir la même importance.
”
Source : Gallica

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