A. Lamey, Le Chêne-liège, sa culture et son exploitation… (1893)
“ Il a fallu pour cela la puissance de la végétation africaine et l'énergique vitalité des souches de chêne-liège qui, autour du tronc carbonise, faisait repousser de nouveaux et vigoureux rejets, tandis que sur d'autres points germaient de toutes parts des semences enfouies, comme si l'incendie les avait subitement réveillées ! Les indigènes se servent du liège en canons pour en faire des ruches pour leurs abeilles ; ils l'emploient en planches dans leurs habitations en guise de tablettes pour y déposer leurs provisions et les préserver du contact de l'humidité. ”
