Résumé

Etude du projet de loi sur les bières… (1875)

Disons bien haut, au commencement de ce Travail, comme nous aurons plus d'une fois l'occasion de le répéter à la suite : la brasserie ne demande ni exemption ni réduction de droits ; ce qu'elle veut, c'est un régime fiscal qui lui permette, sous les yeux de la régie, autant que celle-ci le croira nécessaire, de régler sa fabrication suivant les procédés qu'elle juge les plus propres à en assurer la réussite ; c'est, après la fabrication, la cessation de l'exercice et la liberté absolue de disposer de ses produits : là est l'élément fondamental du progrès de l'industrie
Source : Gallica

Etude du projet de loi sur les bières… (1875)

Peu de personnes savent comment on compose un moût de bière et comment, une fois composé, il se comporte : mais tout le monde sait que le moût de vin, qui n'est autre chose que le jus du raisin, ne peut pas être enfermé dans une bouteille sans qu'il entre immédiatement en fermentation : c'est absolument ainsi que se comporte le moût de bière, qui a la plus grande analogie avec celui du vin.
Source : Gallica

Etude du projet de loi sur les bières… (1875)

Dans la brasserie, plus le temps presse, plus on augmente la proportion des copeaux, ce qui réduit d'autant le nombre de jours nécessaires à la préparation de la bière : dire qu'elle y gagne, ce serait bien téméraire, mais elle a toutes les qualités hygiéniques d'une bière naturellement mûrie ; sa conservabilité seule est compromise ; si les beaux jours durent assez pour qu'il n'en reste plus au brasseur, personne n'en a souffert; dans le cas contraire, c'est lui qui se trouve avoir un excédant destiné à une fin malheureuse.
Source : Gallica

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