William Brinton

Résumé

William Brinton Traité des maladies de l'estomac (1870)

Le vomissement est souvent aussi, comme dans l'ulcère de l'estomac, l'acte par lequel se termine la crise, à la suite de l'ingestion d'aliments, que l'estomac ne peut supporter. Mais ce n'est pas tout. Quand la maladie est plus ancienne, le vomissement se produit avec une telle facilité et suit de si près l'ingestion des aliments, qu'il constitue à lui seul toute la crise. Aussi voyons-nous parfois la maladie réduite à ce symptôme unique, dont la cause et la nature ne peuvent être déterminées par le clinicien qu'avec la plus grande difficulté.
Source : Gallica

William Brinton Traité des maladies de l'estomac (1870)

Un homme qui ne digère pas la graisse n'a qu'à s'abstenir d'en manger pour échapper à l'indigestion. Un dyspeptique, auquel nuisent les aliments gras fera sagement de s'en abstenir, mais il n'en restera pas moins un dyspeptique.
Il est vrai que certains individus atteints de dyspepsie ont des intolérances toutes spéciales pour quelques aliments ; mais combien il s'en faut que la division physiologico-chimique s'assouplisse aux capricieuses répugnances de leur estomac ! Tel qui mangera impunément la chair d'un homard ne pourra pas goûter à celle d'une écrevisse
Source : Gallica

William Brinton Traité des maladies de l'estomac (1870)

Nous avons vu que, dans la grande majorité des cas, la maladie attaque l'estomac de préférence, et que, dans cet organe, c'est l'orifice cardiaque et l'orifice pylorique, et surtout ce dernier, qui sont plus particulièrement atteints. Le siège de l'affection, dès les périodes les plus rapprochées de l'invasion, montre bien nettement qu'il ne faut pas chercher la cause du cancer dans les effets mécaniques ou chimiques des aliments, dans les modifications de l'appareil sécrétoire de l'organe, ni dans une lésion de la muqueuse ou des tissus immédiatement sous-jacents.
Source : Gallica

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