Résumé

Dernière Maladie et mort du R. P. F. Marie-Augustin… (1862)

C'était donc là en ce moment son oeuvre de prédilection : fonder dans sa paroisse natale une Congrégation des enfants de Marie. Cette chère Congrégation peut bien le dire avec vérité : elle est la dernière oeuvre du Père Marie-Augustin; elle a été fondée par ses souffrances et par sa mort ; elle fleurira comme un lis toujours pur sur son tombeau. Quelle consolation pour elle ! Elle la ressent et l'apprécie sans aucun doute; elle y puisera des motifs de confiance, un encouragement, une garantie pour sa fidélité et sa persévérance.
Source : Gallica

Dernière Maladie et mort du R. P. F. Marie-Augustin… (1862)

C'est un grand sacrifice que Notre-Seigneur nous demande. Je confesse que de ma vie mes entrailles n'ont été remuées aussi douloureusement qu'à l'occasion de ces perplexités. Mais Dieu nous avait donné ce cher Père, rendons-le lui. J'ai l'inébranlable confiance que plus est grand le sacrifice, plus aussi couvre-t-il des desseins d'une merveilleuse miséricorde à notre égard : nous n'attendrons pas longtemps pour nous en apercevoir. Je ne plains pas ce cher petit Père; Marie l'a pris près d'elle.
Source : Gallica

Dernière Maladie et mort du R. P. F. Marie-Augustin… (1862)

Pour Marie, mes frères, il importait sans doute à sa gloire d'exaucer les voeux de son serviteur, en l'appelant vers elle en ce jour, pour célébrer dans le ciel, mieux que nous ne pouvons faire ici-bas, toutes les grandeurs, toutes les amabilités,toutes les perfections de son Coeur immaculé. Il était bien digne d'une si bonne Mère de manifester ainsi sa tendresse et son amour envers un de ses enfants dont le coeur était uni au sien par les liens les plus étroits sur la terre.
Source : Gallica

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