Jean-François Gonthier, Les Châteaux et la chapelle des Allinges… (1881)
“ L'autorité civile, les syndics, sachant le prêtre plus instruit, plus capable de connaître ce qui peut être contraire à la foi ou aux bonnes mœurs, laissaient généralement au curé seul le soin de surveiller l'enseignement; pour eux, ils se bornaient à protéger les revenus de l'école contre les abus, les virements d'attribution et les malversations. Nos écoles libres ou privées, exemples de toute ingérence de l'administration, s'en passent fort bien et n'en valent que mieux (2) . ”
