François Molin, Souvenirs de la persécution soufferte par le clergé du diocèse de Maurienne… (1868)
“ Combien nous avons à craindre que le plus grand des malheurs ne tombe sur notre infortunée patrie, c'est-à-dire, que le flambeau de la foi ne s'éteigne pour elle ! Le 19 septembre, j'ai été à Tigny voir M. le curé de Saint-Léger. Je suis revenu à Epierre sur le tard et par la pluie, qui n'a cessé de tomber toute la nuit. Il semble, cette année, que la nature soit bouleversée et que les cataractes du ciel soient ouvertes. ”
