Émile Espagnat, Notes historiques et archéologiques sur Cazères… (1911)
“ Jusques à quelques années avant la Révolution, les rues, les places, les quartiers étaient plongés dans l'obscurité la plus profonde, durant les nuits, tandis que la lune était avare ou parcimonieuse de ses rayons argentés. Les passants s'éclairaient de vulgaires lanternes, qui souvent pouvaient rappeler la légendaire histoire de la Lanterne de Falerne ou de la fable de Florian. Vers 1785, les consuls se préoccupent de l'éclairage de Cazères, mais avec quelle parcimonie ! Quelques réverbères, à huile, furent placés à la jonction de certaines grandes rues et à quelques coins de places. ”
