Résumé

Émile Espagnat Notes historiques et archéologiques sur Cazères… (1911)

Jusques à quelques années avant la Révolution, les rues, les places, les quartiers étaient plongés dans l'obscurité la plus profonde, durant les nuits, tandis que la lune était avare ou parcimonieuse de ses rayons argentés. Les passants s'éclairaient de vulgaires lanternes, qui souvent pouvaient rappeler la légendaire histoire de la Lanterne de Falerne ou de la fable de Florian.
Vers 1785, les consuls se préoccupent de l'éclairage de Cazères, mais avec quelle parcimonie ! Quelques réverbères, à huile, furent placés à la jonction de certaines grandes rues et à quelques coins de places.
Source : Gallica

Émile Espagnat Notes historiques et archéologiques sur Cazères… (1911)

Par l'exécution de ce plan, les deux vieux étages devaient disparaître, la flèche en colimaçon tomber, les deux tours octogonales monter, une balustrade en pierre les relier, et en recul une construction à deux ouvertures, pour les grosses cloches, être bâtie et servir de base à la belle statue de bronze doré de la Vierge de l'Assomption, la patronne de l'église de Cazères.
Ce plan grandiose fut admis et aussitôt exécuté.
C'est la façade qui de nos jours s'étale aux yeux du spectateur.
Source : Gallica

Émile Espagnat Notes historiques et archéologiques sur Cazères… (1911)

Les Confréries religieuses de Cazères avant 1793.
A l'ordre ecclésiastique sont attachées des confréries, en nombre infini, qui rassemblent, tantôt les hommes d'une même classe ou d'une même profession, tantôt les habitants d'un même quartier. Ces confréries ont leur lieu de réunion, leur chapelle, leurs reliques, leur bannière, leur aumônier, leur fête patronale, leurs statuts, leurs privilèges, leur oeuvre, souvent même leur histoire ou leur légende 1.
Source : Gallica

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