Cardinal de Joyeuse

Définition et enjeux

Armand Jean du Plessis duc de Richelieu Mémoires du cardinal de Richelieu… (1908-1931)

III, p. 839) , le cardinal de Joyeuse eut six frères : 1° Anne, duc de Joyeuse (ci-dessus, p. 419, note 2) ; 2° Henri, comte du Bouchage, puis duc de Joyeuse, né à Toulouse en 1567, maréchal de France, qui se fit capucin, sous le nom de Père Ange, après la mort de sa femme en septembre 1587, puis rentra dans le monde en 1592, après la mort de son frère le grand prieur, pour se mettre à la tête de la Ligue, reprit la vie monastique en 1599, et mourut le 28 septembre 1608
Source : Gallica

Portrait de Jean Cruppi Jean Cruppi Le père Ange, duc de Joyeuse, maréchal de France et capucin (1928)

Le pape reconnaissait dans le privé que les Guise étaient des rebelles qui méritaient la mort ; mais « quel prince, s'écriait-il, a jamais osé tuer un cardinal ». Le Sacré-Collège voulait la condamnation d'Henri III et la faction espagnole mettait tout en œuvre pour attiser le feu.
Parfaitement secondé par l'ambassadeur Pisani, le cardinal de Joyeuse remplissait vaillamment sa fonction de protecteur de France. A peine âgé
de vingt-six ans, il avait conquis l'estime générale par la gravité de sa vie et son application à ses devoirs
Source : Gallica

Armand Jean du Plessis de Richelieu Mémoires du cardinal de Richelieu

Car le cardinal de Joyeuse, les dues de Guise et d’Epernon, et le sieur de Villeroy, qui étoient réunis ensemble pour empêcher la paix, agirent de telle sorte vers l’esprit de la Reine par la princesse de Conti, passionnée aux intérêts du duc de Guise, qui prétendoit être connétable par la guerre, que, bien que le chancelier, le maréchal et la maréchale, et le commandeur de Sillery, fissent tous leurs efforts pour la paix, ils n’y pouvoient porter l’esprit de la Reine.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature