Résumé

Louis Chomton La Chambre natale de saint Bernard… (1891)

Au témoignage de Louis Gellain, dit Frère Louis des Anges, feuillant du prieuré de Fontaines, qui dressa, en 1770, l'inventaire des archives de son monastère, l'abbaye de Cîteaux aurait converti le cellier natal en oratoire, pendant le court espace de temps qu'elle jouit du legs de Bernard de Marey (4) . Ainsi la fondation de la chapelle Saint-Bernard remonterait environ à 1463. Mais Louis Gellain ne fournit aucune preuve, et son assertion soulève des difficultés. En effet, dans la part du castel donnée à Cîteaux n'était pas comprise la « grosse tour » avec le cellier natal (5)
Source : Gallica

Louis Chomton La Chambre natale de saint Bernard… (1891)

Nul ne méconnaît l'étroite affinité qui se forme entre un homme et le sol qui l'a vu naître. Et quand cet homme est, comme l'illustre abbé de Clairvaux, un grand saint; quand sa Maison paternelle et sa Chambre natale sont devenues un sanctuaire, l'attrait s'accroît de tout ce qu'y ajoute la religion. Ainsi les sentiments qui attachent au berceau de saint Bernard, justifient déjà l'importance donnée à cette étude.
Source : Gallica

Louis Chomton La Chambre natale de saint Bernard… (1891)

L'importance des chapelles jumelles A et B n'échappe à personne. La part qu'elles représentaient dans l'édifice entier, leur architecture plus riche, les souvenirs évoqués par leur emplacement, tout concentrait sur elles l'attention des religieux et des pélerins. A elles seules, elles constituaient, pour ainsi dire, toute l'église du prieuré. Louis Gellain dit dans son Inventaire, en 1770 : « Les deux coupoles qui forment actuellement notre église (2) ».
Source : Gallica

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