Résumé

Édouard Pied Notices sur les rues de Nantes

Route de la Rochelle Au XVIIIe siècle, le chemin commençait en dehors de la porte du faubourg de Dos d’Ane, comprenait le Pont Rousseau, la chaussée de ce nom, passait près de la chapelle de Saint-Eutrope et continuait jusqu’à la lande de Ragon. Pendant longtemps on y comprit le bail du pavé des grands chemins de Clisson, qui commençaient à la Chapelle de Bonne-Garde, et se prolongeaient jusqu’au commun de la Boërie (c’est la route de Poitiers) et celui de l’Arche de Gréneraye ou bas chemin de Saint-Sébastien, c’est-à-dire le chemin longeant la Loire.
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Édouard Pied Notices sur les rues de Nantes

La viabilité du chemin, vers 1830, laissait beaucoup à désirer, puisque des actes constatent qu’à ce moment on ne trouvait plus, à partir des Folies-Chaillou « que des murs destinés à soutenir les terres du côté du nord et au sud des haies ; à Procé, un pont de pierre jeté sur la Chézine (c’est le pont de la Cagossais ou Cacaussais) ; et là, un vague, envahi à certaines époques par les eaux de la Chézine, de sorte qu’il devient un marais dangereux, quoique défendu par la pose de pierres et un banc placé en face de l’entrée de Procé ».
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Édouard Pied Notices sur les rues de Nantes

Mon âme magnifie le Seigneur. On peut apercevoir dans cette même cour, au milieu d’une fenêtre, la date de 1622, et, à côté une autre date de 1646.
Les Carmélites durent évacuer leur maison à la Révolution, elles se réunirent, en 1816, dans la rue Saint-Donatien, sur l’emplacement des Chartreux, mais ce n’est qu’en 1841 qu’elles prirent possession de leur propriété actuelle, dite de Clermont. Au no 16 de la rue se voit un escalier de l’époque, dont le porche, malheureusement couvert de plâtre, ne laisse plus apercevoir que très imparfaitement les sculptures.
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