Jean Marie Bonneau

Résumé

Jean Marie Bonneau La Tenue des livres en partie double… (1857)

Considérée au point de vue de son importance morale, la balance est une prévoyance sage de la part du législateur. Un négociant qui ne se rendrait pas compte pourrait s'abuser sur sa situation, embrasser des affaires hors de proportion avec ses moyens, et s'endormir dans une sécurité fatale à lui-même et compromettante pour les intérêts de ceux avec lesquels il est en relation de commerce.
Source : Gallica

Jean Marie Bonneau La Tenue des livres en partie double… (1857)

Par un moyen vulgaire, mais infaillible, qui repose sur cette considération, que la fortune ou l'avoir d'un homme se compose de ce qu'il a à sa disposition, moins ce qu'il doit.
En comptabilité, ce dont un négociant dispose, ce qu'il a, s'appelle actif, et ce qu'il doit, passif.
Établissons donc notre actif et notre passif, afin de savoir si le résultat qui va sortir de leur comparaison sera exactement identique avec celui qui vient de nous être annoncé par la balance. S'il en est ainsi, la balance sera juste, autrement elle sera fausse.
Source : Gallica

Jean Marie Bonneau La Tenue des livres en partie double… (1857)

A défaut de protêt le lendemain de l'échéance, tout recours contre les endosseurs serait perdu, et on n'aurait plus affaire qu'au souscripteur lui-même, c'est-à-dire à celui qui a fait le billet. Ce serait là une position fâcheuse ; car toute personne qui est dans le commerce, sachant bien qu'il suffit de ne point acquitter un seul de ses billets à ordre pour compromettre et perdre même son crédit, est à juste titre regardée comme insolvable quand ce cas se présente : aucune considération ne doit donc nous empêcher de faire le protêt.
Source : Gallica

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