Résumé

J.-A. Guyet Cours élémentaire, théorique et pratique de la tenue des livres en partie double… (1865)

Le bilan diffère de la balance générale, en ce que l'on réserve en cherchant celle-ci le compte de pertes et profits pour servir de preuve, tandis que dans le bilan tous les comptes interviennent, de manière à ce que l'actif et le passif, représentant les deux plateaux d'une balance en équilibre, soient en harmonie parfaite de chiffres. Voilà l'explication théorique.
Dans la pratique, le bilan ne doit pas présenter une simple énonciation de chiffres et de comptes ; il doit être clair pour tout le monde, même pour une personne qui n'est pas dans le commerce.
Source : Gallica

J.-A. Guyet Cours élémentaire, théorique et pratique de la tenue des livres en partie double… (1865)

Le compte libre est celui qui est ouvert du consentement de tous les membres d'une société à l'un des associés ou à chacun d'eux. Cette liberté doit avoir ses bornes ; car, d'une part, une société peut n'avoir pas besoin d'argent, et il serait onéreux pour elle de prendre des fonds dont elle paierait inutilement l'intérêt ; d'autre part, si un associé créditeur à un compte libre allait tout-à-coup retirer son argent, il apporterait une grande perturbation dans le mouvement des affaires sociales.
Source : Gallica

J.-A. Guyet Cours élémentaire, théorique et pratique de la tenue des livres en partie double… (1865)

Mais si un commerce n'a qu'un chef qui fasse tout, ventes, voyages, expéditions, écritures, etc.? Alors il n'y a au grand livre qu'un compte personnel, nommé compte de capital. Il s'ouvre au crédit par le débit de l'un des trois premiers comptes généraux ; on le continue en faisant figurer chaque année au débit ou au crédit, suivant le cas, le solde du compte de pertes et profits ; et il ne se clot que lorsque le commerce est fini.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature