Résumé

D. Bertrand La clef de toutes les tenues de livres… (1844)

Le but pour lequel un Commerçant ouvre un compte séparé aux marchandises de son commerce, c'est de pouvoir en établir exactement le prix d'achat, de même que celui de vente, afin que par la différence de l'un sur l'autre de ces deux prix, il puisse reconnaître le bénéfice ou la perte qu'elles lui ont procuré ; mais bien souvent cette connaissance serait bien imparfaite et même erronée, s'il se contentait de considérer comme prix d'achat seulement la somme versée entre les mains du vendeur, ou celle portée sur la facture de ce même vendeur.
Source : Gallica

D. Bertrand La clef de toutes les tenues de livres… (1844)

Le Grand-Livre, quoique la loi ne l'exige pas explicitement, n'est pas moins indispensable à un commerçant que le Journal. Si ce dernier Livre lui sert à prouver sa bonne foi, et à sauver au besoin sa propre réputation, les renseignements qu'il puise dans le Grand-Livre, lui servent à augmenter et souvent même à sauver sa fortune, soit en activant un commerce avantageux, soit en cessant à propos des opérations ruineuses.
Source : Gallica

D. Bertrand La clef de toutes les tenues de livres… (1844)

De ce que nous venons de dire relativement aux effets de commerce ou valeurs en papiers, on peut conclure qu'ils sont pour les commerçants une véritable monnaie ; mais il y a une différence essentielle de leur valeur avec celle des espèces ou monnaie; c'est 1° que le papier n'étant qu'une valeur de convention et seulement comme représentatif d'un droit et non d'un prix réel, son emploi ne peut durer que jusqu'à l'expiration de ce droit, c'est-à-dire, jusqu'à l'époque ou échéance fixée pour le remboursement, du moins pour le tiers qui en est possesseur
Source : Gallica

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