Résumé

Valentin Poitrat Cours théorique et pratique de comptabilité financière… (1867)

Combien, en effet, n'a-t-on pas vu de maisons être victimes de l'indiscrétion, soit par la concurrence, soit par l'exigence du personnel, qui souvent après un bel Inventaire convoite une augmentation de salaire. On ne voit que le gain, mais on ne calcule pas que ce Bénéfice d'Inventaire peut dans un autre temps se transformer en Perte. Le commerce est un jeu qui a ses hauts et ses bas, c'est-à-dire ses chances de Bénéfices, comme ses chances de Perte. Lorsqu'il y a Perte, on se contente de dire : c'est malheureux, mais personne ne s'offre à combler le déficit.
Source : Gallica

Valentin Poitrat Cours théorique et pratique de comptabilité financière… (1867)

REMARQUE. — Le Capital d'une société lors de l'entrée en commerce, ne possède rien, attendu que les valeurs qu'il fait valoir appartiennent aux actionnaires et aux commanditaires, etc. C'est à cet effet que le Passif du premier Inventaire, doit être égal à l'Actif, parce que le Capital Actif, est dû au Passif; mais au second Inventaire, la différence qui existe entre l'Actif et le Passif appartient seul au Capital qui ne doit compte à la société que des bénéfices ou pertes.
Source : Gallica

Valentin Poitrat Cours théorique et pratique de comptabilité financière… (1867)

Le Grand-Livre ou les Grands-Livres du commerce et de la Banque sont ceux de tous les registres qui doivent être tenus avec la plus stricte exactitude, attendu que les erreurs qui peuvent s'y commettre sont très-difficiles à retrouver, et elles coûtent beaucoup detemps et d'ennuis dans leurs recherches ; malgré le pointage rigoureux, on passe souvent sur les erreurs et on est obligé ensuite de recommencer le travail. Quelle pénible tâche ! Aujourd'hui, par le principe mathématique de la méthode française, toute erreur est impossible.
Source : Gallica

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