“ L’EMPEREUR, d’une voix brève.Sortez tous. (Les officiers font rapidement sortir tout le monde. Les portes se referment. Le grand-père et le petit-fils sont seuls.) SCÈNE II L’EMPEREUR, LE DUC.L’EMPEREUR, d’une voix qui tremble de colère.Qu’est ceci ? LE DUC, immobile et tenant encore à la main son petit chapeau de montagnard.Donc, si je n’étais rien,Sire, vous le voyez, qu’un pauvre Tyrolien,N’ayant pour attirer vos yeux, chasseur ou pâtre,Qu’une plume de coq à son feutre verdâtre,Vous vous seriez penché sur mon cœur ébloui. L’EMPEREUR.Mais, Franz !... LE DUC.Ah ! ”
Citations sur l'affréteur
Notice sur S. Nizier, évêque de Lyon au VIe siècle… (1830)
“ Cet envoyé, en traversant les Alpes, reçut l'hospitalité d'un orfèvre , qu'il instruisit naïvement, sous le sceau du secret , de l'objet de sa mission. « Si vous voulez m'en croire , lui dit Forfévrc , j'entrevois un moyen de nous enrichir tous deux. » Alors le diable s'en mêlant , et les larrons , selon le proverbe , s'entendant bientôt entre eux , le messager accepta la proposition. L'orfèvre mit aussitôt la main à l'oeuvre , et il exécuta en vermeil un calice et, une patène tellement semblables aux autres , qu'il n'y avait de différence que dans la matière. ”
“ L’EMPEREUR, s’animant de plus en plus.Puis, tu montais la garde à ma porte !... LE DUC.En hussard ! L’EMPEREUR.Et les dames, chez moi, n’entraient plus qu’en retard,Et trouvaient cette excuse, en entrant, naturelle :« Pardon, Sire, mais j’embrassais la sentinelle ! » LE DUC.Tu m’aimais bien. L’EMPEREUR, l’entourant de ses bras.Je t’aime encor ! LE DUC, se laissant glisser sur les genoux de son grand-père.Prouve-le-moi ! L’EMPEREUR, tout à fait attendri.Mon petit-fils, mon Franz ! LE DUC.Est-il vrai que le roi,Si moi je paraissais, n’aurait qu’à disparaître ? L’EMPEREUR.Mais... ”
Jean-Baptiste-Claude Delisle de Sales, Préface d’Orphée.
“ Qu’il cesse de m’en imposer ; je ne crois point à un commerce qui rabaisserait la majesté des êtres que toute la terre révère... Maintenant que tu es pris dans les pièges du crime, soumis à Orphée ton maître, joue l’inspiré, affecte de ne point te nourrir de ce qui a eu vie, et repais-toi de la fumée d’un frivole savoir. ”
Willy,
Lettres de l'ouvreuse : voyage autour de la musique
(1890)
“ Écoute, ô mon patron aimé, s'il est vrai qu'en un jour de colère, tu te sois vanté d'avoir des trombones « très méchants » prêts à fondre sur ta pauvre petite ouvreuse pour l'accomplissement de tes vengeances, eh bien ! ô mon maître, ô mon père, envoie celui-là, celui-là seul, à ta servante. La mort me sera douce, venant de toi, donnée par lui, trop douce... ”
J. Barbey d'Aurevilly, Les diaboliques
“ Un mois tout entier se passa, et malgré mes résolutions de me montrer aussi oublieux qu'Alberte et aussi indifférent qu'elle, d'opposer marbre à marbre et froideur à froideur, je ne vécus plus que de la vie tendue de l'affût, — de l'affût que je déteste, même à la chasse! ”
Louis Leroy,
Artistes et rapins
(1868)
“ Une fois, deux fois, mettez-vous votre écharpe? — Une écharpe? — Vous l'entendez, fils de la nuit, ces gens viennent pour nous arrêter et ils n'ont seulement pas d'écharpe ! Dans quel temps vivons-nous, mon Dieu, que des gens tranquilles, de simples faux- monnayeurs, puissent être arrachés à leurs familles par les agents d'un pouvoir occulte, sans écharpe ? — Gardes, étranglez ces messieurs en prenant grand soin d'étouffer leurs cris. ”
Eugène Desfarges, Le Gouvernement et la constitution… (1869)
“ L'EMPEREUR, pâle, tremblant, pose ses pistolets et s'assied sans mot dire. LE SPECTRE s'avance, la lumière l'éclaire en plein, il écarte le linceul qui lui recouvre les épaules et montre sa poitrine percée de 1,200 balles. _ 24 — L'EMPEREUR se cache la figure avec ses mains. Oh ! horreur !... LE SPECTRE. Sire, me reconnaissez-vous? Je suis l'âme des 1,200 citoyens assassinés le Deux-Décembre!... Après 18 ans de sommeil, je viens voir si votre conscience ne se repent pas de ce qu'elle a fait, si votre soif de sang est étanchée. L'EMPEREUR revenu à lui-même. ”
Auguste de Villiers de L’Isle-Adam,
Contes cruels
“ Je le fais!—trébuchant de frayeur dans leurs robes sacrées, s’efforcent de haranguer les convives: des cris les interrompent: ce sont les Industriels de l’or d’Ophir, hommes pleins de ruses, fort au-dessus des superstitions, mais qui estiment la science du Roi:—Cent talents à qui réveillera le Maître! ”
Clair Tisseur,
Le littré de la Grand'Côte : à l'usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement
(1895)
“ FARCE. En voir la farce. — Je m'ai acheté des grollons neufs. Je m'y ai dit : bah, pour deux petits écus j'en verrai la farce ! FARCIR. Farcir l'âne. Si vous avez à table un ami qui montre peu d'appétit, la politesse exige que vous l'encouragiez à manger en disant : Allons, allons, du courage ! il faut farcir l'âne ! FARETTES. Faire ses fredaines, se mettre en fête. Le père Pelachon est allé à la vogue du Grand-Trou. I va faire ses farcîtes! — Est-ce affarettes ? Faire ses farettes, « faire ses petites affaires »? ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
E.T.A. Hoffmann - Contes fantastiques
“ Au même instant le visage de l’orfèvre se changea en un visage de renard, dont les yeux fauves lançaient des regards dévorans sur Tusmann, qui en tomba plein d’horreur sur son siège. Le vieillard ne sembla nullement s’inquiéter de la transfiguration de l’orfèvre. ”
E. Beulé, Études et portraits du siècle d’Auguste
“ Sous l’empire, les affranchis sont bien supérieurs et à leur condition et à leurs maîtres. Un préjugé moderne leur prête je ne sais quelle bassesse de traits égale à la bassesse de leur âme. C’est une injustice et une erreur historique. On dit proverbialement une tête d’affranchi, et l’imagination évoque une figure sournoise, un front bas, des cheveux courts, des oreilles larges, une expression fine et ignoble. Rien n’est plus opposé à la vérité. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Les paroles & les actions d’une personne affétée ; certaines manières étudiées & pleines d’affectation qui marquent un désir de plaire. Affectatio, consectatio nimiæ concinnitatis. Afféterie pure, ridicule, dégoûtante, ennuyeuse. Poppée, la plus spirituelle & la plus belle dame de son temps, prit d’abord Néron par ses afféteries & par ses caresses. Ablanc. Elle le voulut porter par ses afféteries & par ses caresses à des choses honteuses. Id. Il n’y a rien de plus insupportable que les afféteries d’une coquette ou d’une précieuse. Voy. Affectation. ”
Victor Hugo,
William Shakespeare
“ Orphée apprivoise les bêtes fauves ; Amphion bâtit des villes. Le poëte dompteur et architecte, Linus aidant Hercule, Musée assistant Dédale, le vers force civilisante, telle est l’origine. La tradition est d’accord avec la raison. Le bon sens des peuples ne s’y trompe pas. Il invente toujours des fables dans le sens de la vérité. Tout est grand dans ces lointains grossissants. Eh bien, le poëte belluaire, que vous admirez dans Orphée, reconnaissez-le dans Juvénal. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ D’autres croient qu’il vient du son & du mouvement naturel qu’on fait dans le frémissement & dans le frisson, qui s’explique par fri & fre : car en effet, ce qui donne de l’horreur & de la peur, donne une espèce de frisson. D’autres le dérivent du mot Grec φρήν & de α privatif, comme qui diroit, insensé & privé de jugement. Quelques-uns dérivent ce mot de Affricosus, comme qui diroit, qui vient d’Afrique, qui est le pays des monstres. AFFRÉTEMENT. s. m. Terme de Marine. C’est la convention pour le louage d’un vaisseau. Navis conductio. ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…
“ L’adorateur est agité tout d’un coup par des convulsions violentes , se donne mille mouvemens extraordinaires, fait d’affreuses grimaces, jette des cris horribles, prend du feu dans ses mains, et le mord en grinçant les dents, mais sans paraître en ressentir aucun mai. ”
Alfred Delvau,
Dictionnaire de la langue verte
“ FARCE, s. f. Plaisanterie en paroles ou en action,—dans l'argot du peuple, qui a été souvent la victime de farces sérieuses de la part de farceurs sinistres. FARCES, s. f. pl. Actions plus ou moins répréhensibles, justiciables de la Morale ou de la Police correctionnelle. Faire des farces. Faire des dupes; tromper des actionnaires par des dividendes fallacieux.Avoir fait ses farces. Avoir eu beaucoup de maîtresses ou un grand nombre d'amants. FARCEUR, s. m. Homme d'une moralité équivoque, qui jongle avec les choses les plus sacrées et se joue des sentiments les plus respectables ”
Alfred Delvau,
Dictionnaire de la langue verte
“ Ce que pleurait sur la montagne la fille de Jephté,—dans l'argot des voleurs, qui ont rarement autant de délicatesse. FLEUR DES POIS, s. f. Le plus brillant causeur d'une compagnie,—dans l'argot des gens de lettres. Le plus vaillant compagnon d'un atelier,—dans l'argot des ouvriers. La plus belle fille d'un bal,—dans l'argot des gandins. FLEURER, v. a. et n. Respirer, sentir,—dans l'argot du peuple, qui trouve que flairer n'emporte pas assez avec soi l'idée d'odeurs, de parfums. ”
Jean-Baptiste-Claude Delisle de Sales, Préface d’Orphée.
“ Il me reste maintenant à porter un moment l’analyse sur les trois ouvrages que nous avons sous le nom d’Orphée. Il faut s’en faire une idée saine avant de tenter de résoudre le problème (qui semble, au premier aspect, insoluble) , s’ils portent le cachet de ce sage, si nous les devons à une fraude pieuse des premiers chrétiens, ou s’ils ont été rajeunis sous la plume de ses admirateurs, tels que Phérécyde, Onomacrite et Pythagore. ”
Charles Nisard,
De quelques parisianismes populaires et autres locutions non encore ou plus ou moins imparfaitement expliquées des XVIIe…
(1876)
“ Le roi qu'est un vivant d'affût, Fît tout trembler, quand il parut. Par là, sacredié, queu compère ! Pour fiche un fion, à li le père. VADÉ. Chanson sur la prise de Menin en 1744. « C'est un garçon d'affût qui connoît la forme et le fond du méquier. » L'Amant de retour, vaud. par Guillemin, sc. v, in-12, 1780. Affûter (s') , pour se préparer, se disposer à, est encore un parisianisme très-usité.Ce motimplique le plus haut degré d'attention, de prudence, de prévoyance dans la personne dont on parle. On se dispose à faire une promenade, mais on s'affûte quand on veut se marier. ”
Jean-François Michel, Dictionnaire des expressions vicieuses usitées dans un grand nombre de départements et notamment…
“ Dites, il a trouvé le bon endroit, et non pas, La bonne endroit. ENF ENFERMER. Celui qui le soir, revient trop tard et qui trouve toutes les portes fermées, fait un singulier contre-sens lorsqu’il dit : Je suis enfermé. J’ai été enfermé hier et forcé d’aller coucher chez un de mes amis. — Je ne puis rentrer. J’ai trouvé hier la porte fermée, j’ai été forcé, etc. ENFERRER quelqu’un, ne se dit qu’au propre. Enferrer son ennemi. Mais au figuré, il s’employe avec le pronom personnel. Il s’est enferré lui-même. Laissez-les venir, laissez-les parler, ils s’enferront d’eux-mêmes. ”
Mlle de Vare, Les Bandits célèbres du dix-septième siècle… (1858)
“ Malgré son ennui de rompre son marché, l'orfèvre consent. On appelle le portier qui raconte comment tout s'est passé et que lui-même avait remis le calice au prêtre qui le lui avait confié, lequel était venu le redemander pour dire la messe, et qu'infailliblement on le trouverait dans quelque chapelle du voisinage. Ce fut ici que l'orfèvre commença à se douter de la tromperie. Il comprit qu'il était inutile de courir dans les églises du quartier, pas plus qu'au cabaret où on lui avait donné rendez-vous. ”
Antoine Oudin, Dictionnaire historique de l'ancien langage françois… (1875-1882)
“ Peut-être auroit-il mieux raisonné sur la cause de cette acception figurée d'appert, en latin apertus, s'il eût dit que l'aptitude acquise ou naturelle, qui se découvre et se fait voir dans un homme, ou dans un animal, pour certains exercices, a été désignée par le mot apert, comme l'on désigne encore par le mot ouvert, l'aptitude, l'ouverture de l'esprit pour certaines sciences. Telle pouvoit être l'origine des significations d'apert, lorsqu'on disoit en parlant d'un homme agile, adroit, vaillant, courageux, intrépide, qu'il étoit apert. (Voy. Nicot et Monet, Dict.) ”
Ferdinand Seré, Le Moyen-âge et la Renaissance… (1850)
“ Un orfèvre exécutait donc tour à tour des patenôtres ou chapelets, comme le patenôtrier; des éperons, comme l'éperonnier; des ceintures et des agrafes, comme le ceinturier et le fermailleur; des armures et des armes, comme l'armurier. C'était le métal, et non l'usage de l'objet, qui constituait le droit de fabrique. Cependant on peut présumer que, dans ces ouvrages plus ou moins étrangers à leur état, les orfèvres avaient recours à la main-d'œuvre ou aux conseils des ouvriers spéciaux. L'Orfévrerie s'associait alors fraternellement à d'autres industries. ”
Paul Hervieu,
L'armature
(1895)
“ Ah! fit-elle avec une effronterie parfaire, quand j'ai vraiment envie de quelque chose, je ne me le refuse jamais. Mais qu'est-ce que l'on va dire de nous? Eh donc! on ne le saura pas. Rien ne vous oblige à en parler. ”
Savinien de Cyrano de Bergerac, Oeuvres comiques, galantes et littéraires de Cyrano de Bergerac… (1900)
“ Plus puissant que jadis Orphée, Qui de chez les peuples sans yeux Ne put ramener que la fée, Tu ramènes en terre les Dieux, Malgré cette défense expresse D'en avoir plus d'un parmi nous ; Mais, de peur qu'on les reconnaisse, Tu les as déguisés en fous. ”
Jules Girardin, Les certificats de François (5e édition… (1902)
“ Faites excuse, monsieur Aftreksel, dit Kuit avec politesse; je n'avais pas l'intention de. - Intention ou non, le mal est fait, grogna le crieur des morts ; me voilà tout couvert de cette ordure. - — Oh ! monsieur Aftreksel ; ordure, cela ! C'est de la fine poudre à la maréchale. Quant au mal, il n'est pas grand, et il est réparable. ”
Joseph Knell, Les amis des enfants (1897)
“ Quel orgueil pour un abricotier, dont les fruits ne durent qu'un mois et sont souvent véreux! Etes-vous si insensé que de mépriser notre frère l'amandier? Que de choses n'aurait-il pas à vous répondre ! Mais ce bon arbre ignore son propre mérite. Avez-vous, Monsieur l'Abricotier, reverdi, poussé des feuilles, et donné des fruits dans le tabernacle de l'alliance, pour distinguer le Grand-Prêtre de Dieu ? Faites-vous les breuvages délicieux qui réjouissent le goût et donnent le calme au corps et à l'âme de l'homme et lui procurent un doux sommeil avec des songes agréables? ”
“ Oh ! le grand saint ! qui l'eût jamais pu croire ! Se disait-on : quoi le père Frappart, Le plus fringant, le plus grand égrillard Qu'on ait jamais connu dans la province ; Il ne fait plus!... essayons dès ce soir. Le sermon fait, on s'assemble au parloir : Jeunes et vieux, tout bourgeois riche ou mince. Robins, curés, dévotes et prélats, Abbés, tendrons, tout arrive en un tas. Préservez-moi, disait une bigote, D'avoir toujours en tète dom Prieur ! ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Dieu veuille que ce malheureux garçon ne reste pas au soupirail de la cave, ou qu’il ne soit pas vu de Ricarik ! — Ce disant, le vieil orfévre se mit à marteler à tout rompre sur son enclume, entonnant d’une voix sonore ce vieux chant des orfévres à la louange du bon Éloi : — « De la condition d’ouvrier élevé à celle d’évêque, — Éloi, dans sa charge de pasteur, a purifié l’orfévre ; — Son marteau est l’autorité de sa parole, — Son fourneau la constance du zèle, — Son soufflet l’inspirateur, — Son enclume l’obéissance (F) ! » ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ FREEPORT, une pipe à la main, au milieu d’eux.FABRICE. Je suis obligé de vous l’avouer, monsieur Frélon ; si tout ce qu’on dit est vrai, vous me feriez plaisir de ne plus fréquenter chez nous. FRÉLON. Tout ce qu’on dit est toujours faux : quelle mouche vous pique, monsieur Fabrice ? FABRICE. Vous venez écrire ici vos feuilles : mon café passera pour une boutique de poison. FREEPORT, se retournant vers Fabrice. Ceci mérite qu’on y pense, voyez-vous ? FABRICE. On prétend que vous dites du mal de tout le monde. FREEPORT, à Frélon. De tout le monde, entendez-vous ? C’est trop. ”
Antonin d' Avrecourt, Le Banquet de camarades , vaudeville en 1 acte… (1850)
“ VERDELET. Un garçon restaurateur! Plus d'alliance , plus de mariage entre nous ! BECDELIÈVR E. Eh bien ! me voilà sans place!.. me voilà sur le macadam ! RABOURDIN. Il suffit que vous ayez porté pendant cinq minutes, fût-ce par une usurpation , le titre de Fruit-sec, pour que notre protection vous soit acquise. (Il écrit au crayon quelques lignes sur ses tablettes , dont il détache une page qu'il remet à Becdelièvre.) Ce mot à un de nos camarades ! BECDELIÈVRE. Au ministre ! (Il sort en courant. ) RABOURDIN. Non, à quelqu'un qui le placera selon ses mérites. ”
