Résumé

Jean-Adolphe Decourdemanche Traité des monnaies, mesures et poids anciens et modernes de l'Inde et de la Chine (1913)

Les peuples de l'antiquité, rappelons-le, ont tiré l'unité de longueur, le pied, de l'unité de poids, du talent; le poids en eau du talent a constitué un cube dont le côté a donné la longueur du pied.
Nous avons recherché, dans la varité des poids et des mesures de longueur, des pieds, en usage en Chine, si une relation entre un poids et un pied ne pouvait être établie, en sus de celle déjà constatée entre le talent monétaire achéménide et le pied d'arpenteur.
Source : Gallica

Jean-Adolphe Decourdemanche Traité des monnaies, mesures et poids anciens et modernes de l'Inde et de la Chine (1913)

En fait, pendant les trois premiers quarts du XIXe siècle, il a fallu, le plus souvent, 1.800 sapèques environ pour équivaloir à une once d'argent, à un tael. Le métal de la sapèque ne valait donc pas 100 fois moins que l'argent (base légale du monnayage) mais environ 180 fois moins. Pour fixer les idées, indiquons que, au change de 1.800 sapèques pour une once, la valeur d'un franc en cuivre ressort, non pas à un poids de 100 grammes, comme dans le système français, mais à 900 grammes, soit à 9 fois plus.
Source : Gallica

Jean-Adolphe Decourdemanche Traité des monnaies, mesures et poids anciens et modernes de l'Inde et de la Chine (1913)

C'est, en effet, tracer la marche de la civilisation et ce avec une sûreté spéciale car si l'on peut discuter sur la conformité, plus ou moins complète, d'une forme et, par suite, sur la réalité de sa transmission d'un pays à l'autre (sans compter qu'une même forme peut naître spontanément, en temps et lieux
différents, sous l'empire de la nécessité de satisfaire à un même besoin) il n'en est pas de même des éléments métrologiques : un même poids, une même mesure, ne peuvent s'imaginer en deux endroits différents.
Source : Gallica

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