Grain (unité)

Définition et enjeux

Portrait de Émile Deyrolle Émile Deyrolle Histoire naturelle élémentaire… (1896)

L'enveloppe jaune ou écorce des grains de blé est le son.
Les écailles qui entourent le grain sont les glumes et les glumelles ; dans le langage ordinaire, on les appelle les balles du blé.
Toutes les plantes qui ont la tige en chaume sont des Graminées ; toutes celles qu'on appelle de l'herbe sont de la même famille. Parmi ces plantes, celles qui donnent une graine que nous mangeons s'appellent des céréales, comme le blé, le seigle, l'orge, l'avoine.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre Les Ravageurs (1870)

Bientôt les œufs éclosent. Le tout petit ver perce l’enveloppe du grain et s’introduit dans la partie farineuse par un trou presque invisible. Là, il est chez lui, bien tranquille, paisiblement livré aux douceurs de la bombance. Et quelle bombance ! À lui seul un grain de blé, tout un grain de blé ! Aussi devient-il gros et gras.
Source : Wikisource

Auguste Cotelle Cours d'économie agricole, et de culture usuelle… (1865-1866)

Si le volume d'une graine avait quelque influence sur la plante à laquelle elle donnera naissance, évidemment, il y aurait nécessité pour les cultivateurs de choisir, pour faire leurs semailles, les grains les plus gros. Mais il n'en est pas ainsi. Ce qui influe le plus sur la plante, c'est le germe, et le volume d'un grain de blé tient moins à la grosseur du germe qu'à la quantité d'amidon qui l'accompagne. Cela suffira, croyons-nous, pour faire comprendre aux praticiens qu'il n'est pas essentiel que les grains de blé soient gros pour donner de belles récoltes
Source : Gallica

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