Résumé

Jean-Adolphe Decourdemanche Traité pratique des poids et mesures des peuples anciens et des Arabes (1909)

Mais le système grec offre, de plus, pour la mensuration agraire, une combinaison identique à celle appliquée à la constitution de l'aurure ; l'unité est le décapode, rectangle d'un pied sur cent, le plèthre est constitué par 100 décapodes ou 10.000 pieds carrés et il s'agit là de pieds assyriens. Les Grecs ont, pensons-nous, emprunté leur plèthre à l'Egypte, comme ils lui ont emprunté tout le surplus de leur système métrique.
Source : Gallica

Jean-Adolphe Decourdemanche Traité pratique des poids et mesures des peuples anciens et des Arabes (1909)

Une variation importante du poids est nécessaire pour influer, de façon tant soit peu sensible, sur la longueur du pied, tandis que la moindre différence dans celle-ci eût agi très sensiblement sur le poids du talent, si ce poids eût été déterminé par la longueur du pied, portée à son cube.
Source : Gallica

Jean-Adolphe Decourdemanche Traité pratique des poids et mesures des peuples anciens et des Arabes (1909)

Chez les Arabes, le qahda ou palme est de quatre doigts ; il se nomme ouqd quand il désigne un palme ajouté à une coudée. Le qadem ou pas, pluriel aqdam, autrement dit wafiè, est de 8 doigts; c'est le dichas grec. Le chehr, de 12 doigts, est le spithame grec. Le qasah est de trois coudées moyennes, soit de 72 doigts, ou 9 aqdam, ou 18 palmes.
Chaque pied, quelle que soit sa dénomination, a donné naissance à deux autres mesures : une coudée que nous appellerons coudée moyenne, de 24 doigts, et une autre coudée, que nous appellerons coudée longue, de 32 doigts.
Source : Gallica

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