Résumé

Maximilien Quantin Tableaux des poids et mesures légaux et usuels… (1839)

On désire connaître la surface d'un objet d'une petite dimension; d'un mur, d'un petit espace de terrain, d'une pièce d'étoffe; on prend la mesure de longueur qui est le mètre; si l'objet mesuré a 10 mètres, on comptera un décamètre; si il en a 25, on dira un double ou deux décamètres et cinq mètres, ou bien deux décamètres et demi (chaque mesure ayant son double et sa moitié) . Cependant on peut dire aussi bien 25 mètres, parce qu'il est plus court dans ce cas d'employer l'unité que les composés.
Source : Gallica

Maximilien Quantin Tableaux des poids et mesures légaux et usuels… (1839)

Les mesures de capacité pour les matières sèches et spécialement pour les grains, en commençant par les plus grandes, étaient le muid (1) , le setier (sextarius) , l'emine (Emina) ; le minot, le bichet, le boisseau, la quarte et le picotin.
Ces mesures variaient, dans chaque province, de capacité et de rapports entre elles. Le setier et le boisseau étaient les plus usités. On peut voir, dans le recueil général des coutumes, les diverses valeurs de ces mesures (2) .
Source : Gallica

Maximilien Quantin Tableaux des poids et mesures légaux et usuels… (1839)

Les diminutifs du litre, iront également en diminuant par demi, décilitres et centilitres..
Les liquides se mesurent aussi au litre; mais on n'emploie pas le décalitre pour les composés, et les diminutifs du litre décroissent de 10 en 10 comme toutes les mesures du système et ont leur double et leur moitié.
Pour les mesures de pesanteur, l'unité étant le gramme, mesure dont la base est invariable et qu'on pourra toujours retrouver, car elle a été établie de manière à représenter
le poids dans le vide d'un décimètre cube d'eau distillée à la température de 4 degrés du thermomètre centigrade
Source : Gallica

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