Maximilien Quantin Tableaux des poids et mesures légaux et usuels… (1839)

On désire connaître la surface d'un objet d'une petite dimension; d'un mur, d'un petit espace de terrain, d'une pièce d'étoffe; on prend la mesure de longueur qui est le mètre; si l'objet mesuré a 10 mètres, on comptera un décamètre; si il en a 25, on dira un double ou deux décamètres et cinq mètres, ou bien deux décamètres et demi (chaque mesure ayant son double et sa moitié) . Cependant on peut dire aussi bien 25 mètres, parce qu'il est plus court dans ce cas d'employer l'unité que les composés.
Source : Gallica

Maximilien Quantin Le P. Laire et la bibliothèque publique d'Auxerre (1854)

L'administration du département de l'Yonne, par son arrêté du 29 floréal an iv, en conféra la place de bibliothécaire au P. Laire (2) . C'était l'homme le plus apte à la remplir et à donner à l'établissement la plus grande importance. Il va donc pouvoir enfin appliquer ses idées de bibliothèque départementale. Les instructions du ministre de l'intérieur prescrivaient de compléter les bibliothèques des écoles centrales en prenant des livres dans les dépôts les plus voisins ; c'était l'idée du P. Laire réalisée.
Source : Gallica

Maximilien Quantin Tableaux des poids et mesures légaux et usuels… (1839)

Les mesures de capacité pour les matières sèches et spécialement pour les grains, en commençant par les plus grandes, étaient le muid (1) , le setier (sextarius) , l'emine (Emina) ; le minot, le bichet, le boisseau, la quarte et le picotin.
Ces mesures variaient, dans chaque province, de capacité et de rapports entre elles. Le setier et le boisseau étaient les plus usités. On peut voir, dans le recueil général des coutumes, les diverses valeurs de ces mesures (2) .
Source : Gallica

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