Carabidae

Définition et enjeux

Contribution à l'étude du peuplement des hautes montagnes (1928)

“ Le fait est surtout vrai pour les espèces alpines, et pour certains groupes de Coléoptères, tels que les Carabidae et Curculionidàe (1) . La règle est souvent en défaut pour d'autres familles' (Pselaphidae, Scydmenidae, Staphytinidae des genres Leptusa et Sipalia, etc.) , dont la localisation paraît antérieure à celle des Carabidae.
C'est ainsi que le profond sillon Tinée-Var, qui limite à l'ouest tant de Carabidae, coupe en deux l'aire de dispersion du genre cavernicole Troglodromus, et celle d'un grand nombre de micro coléoptères endogés ou muscicoles.
”
Source : Gallica

Contribution à l'étude du peuplement des Iles Britanniques (1930)

“ En avant de leur zone d'habitat continu s'étend une zone de dispersion erratique qui peut mesurer plusieurs centaines de kilomètres de profondeur, dans laquelle l'espèce n'apparaît que certaines années, parfois en grand nombre sur un même point, pour disparaître ensuite pendant de longues périodes. C'est le cas de plusieurs des genres ailés de la famille des Carabidae, notamment les Calosomes et certains Chlaenius. Les Carabus, en général dépourvus d'ailes propres au vol, sont très agiles et très vagabonds. ”
Source : Gallica

Henry Gobin,  Guide pratique d'entomologie agricole… (1865)

“ Les carabes forment un genre caractérisé par leur corselet en forme de cœur, leurs élytres ovales, soudées, et l'absence d'ailes. Le carabe doré (cal'abus ciuratus) est appelé aussi jardinier, couturière, etc., et se rencontre très-communément en été. On commet ordinairement la faute de l'écraser comme un insecte nuisible, tandis qu'on devrait le respecter comme l'ennemi déclaré d'une foule de larves et d'insectes qui s'attaquent aux végétaux, et dont il fait sa nourriture exclusive. ”
Source : Gallica

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