Pierre Boyer, Une Brune, scènes de la vie de carabin… (1868)
“ Joakain ne répondit rien. — Et tu ne m'as jamais aimée? reprit Madeleine. — Oh je t'ai beaucoup aimée, et Dieu sait ce que j'ai souffert pour te sortir de là, fit Joakain en portant la main au-dessus de son sein gauche comme sur une plaie encore ouverte. — Et c'est fini?.... — C'est fini, répéta l'étudiant d'une voix brève. — Tu ne m'aimes plus du tout, du tout ? — Mon Dieu, si tu y tiens, je t'aime peut-être encore.... comme on aime toutes les femmes. ”
