Résumé

Portrait de Marius Roux Marius Roux Évariste Planchu, moeurs vraies du quartier-latin (1869)

L'étudiant, lui, n'a pas la ressource de pouvoir mentir comme le calicotier qui use et abuse de la promesse de mariage. — Voilà, mon cher Évariste, la position de l'étudiant : pas de grandes dames, pas de bourgeoises, pas de grisettes, personne pour échanger ses fantaisies. Il ne lui reste que les folles du quartier, la bohème de l'amour. Tout ce qu'on peut désirer dans cette bohème, c'est de ne pas trop mal choisir.
Source : Gallica

Portrait de Marius Roux Marius Roux Évariste Planchu, moeurs vraies du quartier-latin (1869)

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en disant cela. — Ta main est nue; mais, si tu la couvres, tu songeras à choisir un gant aux couleurs fraîches, à la mesure juste. Tu rougirais de mettre des mitaines... Qui diable oserait porter des mitaines ?... Eh bien! ce que tu ne ferais pas pour la main, tu le fais pour le coeur, pour l'esprit, pour le plus pur de toi-même ; tu livres ton coeur à un amour banal, vulgaire ; tu mêles tes pensées à celles d'un esprit étroit, grossier ; tu fais une idole d'une femme épaisse, carrée et dépourvue de toute élégance, qui t'offre la main comme un charretier.
Source : Gallica

Portrait de Marius Roux Marius Roux Évariste Planchu, moeurs vraies du quartier-latin (1869)

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peut embrasser le bal dans toute son étendue. Les colonnes, les charpentes et les murs, cachés par des toiles, des cartonnages et des plaques de tôle, sont recouverts de dessins et d'ornements aux couleurs violentes ; et le rouge, le vert, le bleu se reflètent de mille façons, sous l'action éclatante du gaz qui jaillit de nombreux lustres et de nombreuses girandoles. L'orchestre, perché sur une estrade, occupe le milieu de la salle.
Source : Gallica

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