Antoine Dilmans, Bianca Teobaldi, moeurs italiennes… (1842)
“ Il n'y a que le Nord où l'on se batte sans colère, sans haine et sans jalousie, pour satisfaire à un préjugé qu'on méprise mais qu'on veut respecter, afin de ne pas s'exposer à un opprobre qui rendrait la vie pire que la mort. Qu'on rie tant qu'on voudra de l'Italie, moi j'aime ceux qui mangent quand ils ont faim, j'aime l'homme qui reste homme et n'obéit qu'à lui-même; j'aime l'être libre qui ne reconnaît pour souverains que ses passions, se précipite vers le danger la tête baissée, quand la colère l'emporte, et s'enfuit devant la mort quand il n'a rien à aller chercher dans sa gueule. ”
