Walse

Définition et enjeux

Portrait de Félix Davin Félix Davin,  Les Deux lignes parallèles, ou Frère et soeur… (1833)

“ Et la walse, l'odieuse walse , je n'en parle pas, car on a conservé encore assez de pudeur pour la bannir de ce qu'on appelle la bonne compagnie, la walse, infamie sans voile, où une femme s'abandonne, haletante , enivrée, délirante., à; la foule qui la regarde tourbillonner dans les bras d'un homme, d'un homme qui sent son coeur pampiter sous sa main, qui a son visage ”
Source : Gallica

Jules David,  Le dernier marquis. 2 (1838)

“ « Mais dites-moi donc un peu si ce spectacle n'est pas enivrant : toutes ces tailles qui se plissent, qui se cambrent, tous ces regards qui brûlent, toutes ces poitrines qui bondissent, toutes ces mains qui s'entrelacent ; regardez donc un peu cette jolie brune qui tient son walseur si étroitement serré, et cette femme qui incline le col à chaque mesure comme si l'haleine allait lui manquer. La walse, voyezvous, c'est la perdition des femmes. »
Il accompagna cette dernière phrase d'un ricanement aigu et ironique qui donnait à ses expressions une empreinte de matérialisme impudent
”
Source : Gallica

Alexandrine Jullemier,  Mémoires authentiques d'une sage-femme… (1835)

“ Elle était gentille et jeunette quand cela se passait, et c'est, même dans les souvenirs, une chose bien sérieuse que celle qui: nous a rendus heureux. Indépendamment des bals particuliers , Terpsichore avait des temples à Tivoli, à Idalie, à l'Elysée, à Paphos*; partout retentissait la musique du quadrille, de la gavotte ou de la walse, nouvellement importée de la Germanie, au grand dépit des mamans prévoyantes et des maris jaloux. ”
Source : Gallica

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