Théodore Borel, Le comte Agénor de Gasparin (6e édition… (1879)
“ Dieu, lui, ne se lasse pas; il accueille, car il comprend, « L'homme, pour être féroce à son aise, dit M. de Gasparin, supprime l'âme de l'animal, mais la Bible parle tout autrement. De toutes les lâchetés, la plus lâche est celle qui violente l'animal (1) . » Ailleurs, il écrit : « Luther prie pour la pluie et pour le soleil, pour les gens et pour les bêles, pour la récolte de son champ et les fleurs de son jardin. Le secret de cette prière, voulez-vous que je vous le dise ? Pour la foi de Luther, Dieu était : le Père ! aussi, Luther avait avec Dieu la liberté de l'enfant (2) . » ”
