Edmond Thiriet, Le P. Léon (1913)
“ Pleurons, oui, pleurons, mais pleurons comme des chrétiens : c'est une douleur poignante et qui déchire affreusement le cœur, que la mort d'une épouse chérie, que la mort d'une mère bien-aimée ; mais pour nous, chrétiens, ce n'est pas une séparation éternelle, c'est une séparation d'un jour. Le ciel est là-haut, ma mère chérie nous y attend. A toi, père bien-aimé, à toi, à mes sœurs, à nous tous d'y aller pour la retrouver ! Pour moi, désormais, je ne veux plus avoir les regards qu'au ciel. Ma mère me verra; elle ne demande qu'une chose, c'est que je devienne un saint religieux. ”
