La bonne mère de famille, ou Vie de Madame Collin (1865)
“ ELLE VIENT HABITER LIVERDUN. — SA MORT. Il fait la volonté de ceux qui le craignent, il exauce leurs prières, il assure leur salut. (Ps. 18, v. HS.) Anne Vigneron, ma mère, vint, en 1853, habiter le presbytère de Liverdun. Ce doit être le sujet d'une vive joie pour un enfant de pouvoir être utile à ses parents, sans qu'il puisse jamais cesser de leur être redevable. Je fus édifié, ainsi que ceux qui la virent de près, par sa vive foi, sa conscience timorée, son esprit de prière, de travail, d'humilité, de charité et d'amour des âmes. ”
