Résumé

Jules Mareschal Essai sur les factions, par L.-H. Mareschal… (1822)

Il faut alors laisser agir cette force seule ; car l'invasion ne paraissant plus motivée par une évidente nécessité, il serait à craindre qu'au lieu d'un secours généreux le peuple envahi n'y entrevit un secret dessein de conquête, et qu'alors il ne s'opposât à l'intervention par esprit national et dans l'intérêt même de la légitimité, qui en effet n'a pas moins pour ennemie la conquête que l'usurpation. Mais si au contraire l'ordre social a été renversé ; si c'est la faction usurpatrice qui est parvenue à s'emparer du pouvoir et à créer un gouvernement de fait
Source : Gallica

Jules Mareschal Essai sur les factions, par L.-H. Mareschal… (1822)

Peut-on dire que les peuples, même circonvoisins, sont entre eux dans un état d'isolement qui exclut tout rapport d'intérêt, quel qu'il soit; que l'atteinte portée chez l'un à des principes de droit public ou d'humanité ne doit point importer aux autres ; que les révolutions de l'un sont sans nulle conséquence pour ses voisins, et qu'ainsi rien n'autorise l'intervention de l'un dans les affaires de l'autre?
Source : Gallica

Jules Mareschal Essai sur les factions, par L.-H. Mareschal… (1822)

Si cette solennelle déclaration est nécessaire pour intimider les factieux, elle ne l'est pas moins pour éclairer les bons citoyens sur les dangers qui les menacent, et pour arracher quelques-uns d'entre eux à la séduction d'une confiance naturelle, peu compatible avec la prudence, qui, répugnant à l'idée du crime, leur fait voir trop souvent les tentatives des factions comme un excès de zèle pour la liberté , et qui leur fait aussi considérer, comme une erreur excusable, une faute monstrueuse qui compromet le bonheur public et tout l'avenir de la nation.
Source : Gallica

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