F. Vidalin, La Société des agriculteurs de France
“ Le développement de la production chevaline est en effet une des nécessités de la réorganisation de notre armée de défense. Il faut bien plus de chevaux qu’autrefois pour le service d’une artillerie devenue plus lourde et plus considérable, pour l’approvisionnement de corps de troupes plus nombreux, pour la remonte d’une cavalerie destinée forcément à être augmentée. Comme l’on ne saurait compter pour ce recrutement sur l’importation étrangère, qui ne fonctionne qu’en temps de paix, l’on voit que le développement de la production chevaline en France intéresse notre sécurité elle-même. ”
