Résumé

Joseph Ory La Production chevaline en France et les concours hippiques… (1884)

En agriculture, il y a trois degrés : la routine, l'art et la science. La routine, c'est la tradition généralement fondée sur la nature du sol et sur son exploitation instinctive ; elle cherche surtout à produire la nourriture de
l'homme, elle fait le froment dans les terres fertiles, le seigle et le sarrasin dans les terres maigres et abandonne le bétail dans les prairies humides.
L'art prend en sous-œuvre la routine, force une terre maigre à donner le froment, parce qu'il sait mieux la traiter et l'amender, il améliore la prairie et par suite le bétail.
Source : Gallica

Joseph Ory La Production chevaline en France et les concours hippiques… (1884)

Importance de la production chevaline en France.
Le cheval est le plus beau et le plus utile des animaux de la Création. Qui, en effet, n'admire sa conformation, la majesté de sa taille, la proportion de ses membres, l'expression de son regard, la précision et la grâce de ses mouvements ? Sa mémoire, son instinct, son intrépidité n'ont-ils pas été décrits par les
prosateurs, chantés par les poètes et exprimés par tous les peintres célèbres ?
Source : Gallica

Joseph Ory La Production chevaline en France et les concours hippiques… (1884)

Quel est donc le but des concours ? N'estil pas de fournir aux éleveurs des moyens de comparaison, de tenir leurs esprits en éveil, de provoquer leur émulation et de les encourager dans la tâche qu'ils accomplissent ? On ne devrait pas en profiter pour leur imposer un choix d'amélioration, mais simplement pour le faire connaître, laissant à chacun la faculté de suivre ses propres inspirations, d'utiliser ses remarques personnelles, pour arriver au progrès.
Source : Gallica

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