Concours hippique

Définition et enjeux

Paul Fournier,  Le demi-sang trotteur et galopeur… (1907)

“ Préparation du cheval de concours hippique. — On peut dire que l'impulsion qu'ont donnée les concours hippiques à l'industrie chevaline est énorme. Non moins grande est celle qu'elle donne à l'équitation. Il est de bon ton de monter au concours et comme pour y paraître, il faut que cavaliers et chevaux soient présentables et corrects; c'est un stimulant parfait pour forcer les jeunes à corriger leur manière de monter dans ce qu'elle a de défectueux. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles-Maurice de Vaux Charles-Maurice de Vaux,  Les hommes de cheval depuis Baucher… (1888)

“ Chaque année, à l'époque du concours hippique, les élèves qui auraient le mieux réussi seraient désignés par l'écuyer en chef pour y figurer, sur des chevaux bien préparés, ce qui serait un puissant stimulant pour les élèves, pendant le cours de leurs leçons, et d'un bon exemple pour le public. Des prix et des mentions honorables seraient accordés par la commission du concours hippique. On comprendra que de tels moyens seraient de nature à encourager et à propager le goût de l'équitation. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles-Maurice de Vaux Charles-Maurice de Vaux,  Équitation ancienne et moderne… (1898)

“ Par bonheur, on aime toujours l'équitation en France, mais il faut qu'on s'en occupe d'une façon plus sérieuse et pratique, et si l'on croit, comme moi, que les concours, - si entourés d'éclat, - de peinture, de sculpture, d'architecture ont un résultat efficace et servent aux intérêts et à la gloire de la nation, on me concédera bien qu'un Concours hippique, où l'on s'occuperait à la fois du cheval et du cavalier, mériterait aussi qu'on s'arrêtât et qu'on l'entourât de quelque sollicitude. ”
Source : Gallica

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