J. Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France
“ Qu’on ne vienne pas dire que les chevaux n’ont pas besoin d’être soignés, parce que ceux qui vivent à l’état sauvage s’entretiennent en santé sans qu’ils soient abrités, pansés et nourris convenablement. Cette phrase qui a pu être écrite autrefois, n’a plus sa raison d’être aujourd’hui où tout le monde reconnaît que la domesticité entraîne avec elle des nécessités, qu’on ne rencontre pas chez les animaux vivant à l’état de liberté complète. Il serait donc oiseux de vouloir démontrer que le cheval peut se passer d’une habitation convenable et d’une hygiène bien entendue. ”
