Louis-Philippe-Antoine-Charles Ségur

Résumé

Louis-Philippe-Antoine-Charles Ségur L'Agriculture et la liberté (1869)

Nous croyons avoir signalé les grandes causes d'appauvrissement pour la culture. Si elles viennent à disparaître ou môme à s'atténuer sensiblement, des institutions de crédit agricole, utiles et pratiques, se fonderont sans peine. Dans les pays où les finances de l'Etat sont en équilibre, où les entreprises aléatoires ne reçoivent pas les encouragements du gouvernement, où les emprunts publics n'absorbent pas l'épargne, l'argent suit sa pente naturelle vers les placements agricoles.
Source : Gallica

Louis-Philippe-Antoine-Charles Ségur L'Agriculture et la liberté (1869)

A mesure que la culture plus perfectionnée a exigé plus de bras et de capitaux, les bras elles capitaux ont de plus en plus manqué. L'élévation des salaires n'a pas suffi à ramener vers les champs les travailleurs qui émigrent vers les villes. La gêne s'est fait sentir, surtout en dehors de la petite culture, fécondée par le travail opiniâtre et personnel des petits propriétaires. Malgré les progrès de l'art agricole, la valeur de la propriété rurale a baissé depuis vingt ans. En même temps, l'accroissement de la population se ralentit en France.
Source : Gallica

Louis-Philippe-Antoine-Charles Ségur L'Agriculture et la liberté (1869)

Nous n'en devons pas moins tendre tous nos efforts vers ces progrès. Sans eux, point de prospérité assurée pour la culture dans l'avenir, point de crédit agricole efficace. Il faut, on le voit, que la fermeté politique vienne au secours des efforts et des souffrances des agriculteurs.
Pour obtenir de tels biens, il n'y a pas de révolutions à faire, il n'y a qu'à se servir des droits.
Source : Gallica

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