Résumé

F.-C. Laden Le Crédit algérien, par F.-C. Laden (1874)

Tant que celle-ci subsistera, les indigènes vivant entre eux, exclusivement livrés à l'influence de leurs chefs et de leurs marabouts, fortifiés en quelque sorte dans leur haine contre la France par leur concentration et leur isolement, au lieu de s'assimiler à nous, éviteront systématiquement notre contact. Leur organisation actuelle, tout en les prédisposant à l'insurrection, la leur rend facile, puisqu'ils sont réunis sous des chefs de leur race, partageant leurs haines, leur fanatisme, leurs espérances, et toujours disposés au fond de leur coeur à prendre l'initiative de la révolte.
Source : Gallica

F.-C. Laden Le Crédit algérien, par F.-C. Laden (1874)

Chez les indigènes, il est en moyenne de 25 pour cent; chez les Européens, qui emploient des intermédiaires pour la surveillance et la gestion, le produit est moindre, mais il dépasse encore en moyenne 15 pour cent. Le bon sens indique assez que dans un pays où le sol est sans valeur vénale et les défrichements dispendieux, il faut, en attendant le développement de la colonisation proprement dite, se contenter de la main-d'oeuvre indigène et suppléer à l'intensité de la culture par l'étendue de la surface.
Source : Gallica

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