Adolphe Lambert, La Question algérienne, par M. Adolphe Lambert (1863)
“ Seulement, — et c'est ici le point capital que, malheureusement, la plupart des organes de la publicité n'ont pas compris, — il importe de ne pas ajourner une mesure empreinte de tant de sagesse et de la décréter par le sénatus-consulte lui-même, sinon l'ajournement replongerait la colonisation dans les incertitudes, et serait pour elle l'atonie et la mort. Les destinées de l'Algérie sont donc entre les mains de l'Empereur et du Sénat. Qu'ils constituent la propriété individuelle en même temps que la propriété collective, et l'Algérie est sauvée. ”
