Résumé

Adolphe Lambert La Question algérienne, par M. Adolphe Lambert (1863)

Seulement, — et c'est ici le point capital que, malheureusement, la plupart des organes de la publicité n'ont pas compris, — il importe de ne pas ajourner une mesure empreinte de tant de sagesse et de la décréter par le sénatus-consulte lui-même, sinon l'ajournement replongerait la colonisation dans les incertitudes, et serait pour elle l'atonie et la mort.
Les destinées de l'Algérie sont donc entre les mains de l'Empereur et du Sénat. Qu'ils constituent la propriété individuelle en même temps que la propriété collective, et l'Algérie est sauvée.
Source : Gallica

Adolphe Lambert La Question algérienne, par M. Adolphe Lambert (1863)

Voyez en effet avec quelle sollicitude il recommande au gouvernement local le soin des intérêts généraux ; comme il lui fait un devoir de supprimer les réglementations inutiles, qui n'ont que trop fait avorter les entreprises ; avec quelle haute intelligence il l'invite à favoriser les grandes associations de capitaux européens, parce que c'est le capital qui est le nerf du progrès, l'initiateur de l'industrie, le germe fécondant et sans lequel toutes les richesses naturelles de cette terre privilégiée demeureraient stériles.
Source : Gallica

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