Capital agricole

Définition et enjeux

Victor Émion,  Le fermier et la loi (1873)

“ La première de toutes les nécessités qui se révèlent en agriculture est l'obligation, pour le fermier, de consacrer des capitaux considérables à son exploitation, s'il veut en tirer un profit convenable.
Comment, en effet, le cultivateur pourra-t-il faire les frais nécessaires pour l'achat des semences, pour les travaux de culture, pour la fumure des terres, pour l'outillage agricole, pour le renouvellement du bétail, pour le drainage et l'irrigation, pour les industries, accessoire naturel de l'exploitation de la ferme, s'il n'est pas à même de disposer d'un capital plus ou moins important.
”
Source : Gallica

Adolphe Rigaut,  Description et statistique agricole du canton de Wissembourg… (1860)

“ L'établissement d'une semblable institution serait sans nul doute un immense service rendu à l'agriculture et au pays.
Aujourd'hui le capital ne peut arriver au cultivateur qu'en s'immobilisant ; qu'il puisse venir à l'agriculture par des moyens ordinaires, et la prospérité renaîtra comme par enchantement dans nos campagnes.
Sans crédit, il n'y a de culture progressive à attendre ni de la part des propriétaires, ni de celle des fermiers. Or, quel crédit peut avoir le laboureur qui n'a que ses bras pour vivre, s'il n'est point assuré d'avoir une récolte ?
”
Source : Gallica

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