Résumé

Conrad de Gourcy Troisième voyage agricole en Angleterre et en Écosse… (1855)

Voilà donc une dépense de 55 fr. pour fumer un hectare de turneps, si l'on porte pour mémoire le transport de la ville sur les champs et le mélange de ces engrais. M. Chapplin dit que les turneps sont aussi beaux avec cette fumure, mais de plus que l'orge qui les suit n'est pas inférieure à celle qui vient sur les fumures ordinaires, et il compte employer ce genre de fumure plus en grand. Il cultive de préférence un froment rouge nommé Westdown. On le vend à la vérité moins cher que les froments blancs, mais, par ses abondants produits, il donne en définitive, un bénéfice plus considérable.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Troisième voyage agricole en Angleterre et en Écosse… (1855)

Cela paraît étrange à un habitant du continent, qui, en parcourant la Grande-Bretagne, a vu partout les champs couverts de bêtes à cornes, à laine et de cochons, mais cela s'explique par la facilité et le bas prix du fret pour l'importation des grains venant même de fort loin, tandis que le bétail, non-seulement ne peut pas venir de l'Amérique ou de l'Ukraine, mais encore que celui venant de la Hollande, de l'Allemagne et de l'Espagne, qui, jusqu'à cette heure, en ont fourni le plus, coûte trop cher aux importateurs pour leur laisser un bénéfice raisonnable.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Troisième voyage agricole en Angleterre et en Écosse… (1855)

Le lendemain, j'ai fait une visite à M. Overman, dans la ferme de Weasenham, à dix milles de Swafham et dans la direction de Holkham. Les deux fermes qu'il cultive se composent de 208 hectares de terre et de 96 d'herbages, qui se trouvent en général en bon fonds. Son loyer, y compris les taxes et autres charges, s'élève à 84 fr. l'hectare. Il tient une vingtaine de chevaux de travail et une douzaine de chevaux de luxe, tant en juments qu'en élèves. Il a une centaine de cochons de tout âge, trois cent vingt brebis de pure race Southdown.
Source : Gallica

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